B.b. Par courrier du 9 juillet 2024, le Président de la Cour d'appel a informé les défenseurs des parties qu'il envisageait de révoquer ex nunc, faute d'indigence, le mandat de défenseur d'office de Me Benoît Morzier, dès lors qu'à la suite de la vente de l'immeuble dont les parties étaient copropriétaires, celles-ci allaient toucher, après déduction des frais et des impôts prévisibles, un solde de 313'578 fr., à savoir un montant de 157'000 fr. chacune, même si la répartition définitive n'était pas encore établie;