La cour cantonale est ainsi parvenue à la conclusion qu'aucune circonstance particulière ne justifiait la mise en oeuvre d'une expertise psychiatrique. Quant à l'agenda des grands-parents de l'intimée, l'autorité précédente a relevé que sa production n'était pas utile dès lors que le grand-père de la jeune fille avait expliqué qu'il n'était pas tenu avec rigueur et qu'il arrivait aux parties de se voir fortuitement ou d'organiser des rencontres de manière spontanée sans que ces visites soient reportées dans le calendrier. On cherche en vain dans l'écriture du recourant