Le recourant se contente de relever que des jours exacts "auraient éventuellement permis d'exclure des actes", respectivement que sans ces dates, il ne serait pas possible de présenter "par exemple des messages entre les parties qui seraient à décharge", sans toutefois prétendre qu'il aurait éprouvé une quelconque incertitude relative aux faits qui lui étaient reprochés. Les fonctions de délimitation et d'information de l'acte d'accusation n'ont dès lors pas été mises en péril, de sorte que le grief tiré de la violation du principe d'accusation doit être rejeté.