Elles ont notamment soutenu que plusieurs de ces pièces contenaient des secrets d'affaires et que les parties plaignantes faisaient preuve d'un abus de droit en utilisant les documents de la procédure pénale pour alimenter les procédures civiles parallèles. Le 17 octobre 2022, le Ministère public a rejeté cette requête et le recours déposé le 28 octobre 2022 par les prénommées a été assorti de l'effet suspensif. Par arrêt du 19 décembre 2022, notifié aux parties le 20 mars 2023, la cour cantonale a rejeté ce recours.