Il en va de même lorsqu'il indique qu'il aurait requis de l'aide extérieure "pour la première fois" en entamant un suivi psychiatrique "bimensuel" volontaire qui aurait "spécifiquement pour but de travailler sur son comportement et sa consommation d'alcool". En outre, le recourant se méprend lorsqu'il soutient que sa condamnation du 19 novembre 2024 portait notamment sur des "faits de [...] tentative de mise en danger de la vie d'autrui" et qu'il n'aurait ainsi consommé aucune des infractions concernées.