Il ne conteste pas non plus que, selon la vétérinaire J.________, la plaie de la jument "H.________" n'était pas compatible avec une lésion provoquée par "un clou, une vis ou une écharde" (cf. p. 34 du jugement attaqué). Quoi qu'il en soit, au vu des éléments mis en exergue par la cour cantonale et de leur rapprochement, on ne voit pas qu'il était arbitraire de retenir que c'était bien le recourant qui avait blessé la jument "H.________", en lui tirant dessus avec sa carabine à air comprimé. 6.5.