S'agissant ensuite du cas n° 6 de l'acte d'accusation décrit sous lettre B. ci-dessus, les juges cantonaux ont en substance retenu que le recourant avait usé d'une carabine à air comprimé pour tirer sur des chevaux du manège, blessant ainsi la jument "H.________". En résumé, ils se sont fondés sur les constats des vétérinaires selon lesquels les blessures de cet animal pouvaient avoir été causées par des projectiles de plomb tels que ceux utilisés dans une telle carabine, les photographies des plaies du cheval qui correspondaient à celles décrites par les vétérinaires, une vidéo du 16 mai 2019 - prise par une usagère du centre équestre