le fait que ces missives laissaient transparaître une "forte irritabilité" chez le recourant et qu'il avait été manifestement dérangé par les chevaux dans la nuit du 5 au 6 janvier 2019, puisqu'il avait demandé l'intervention de la police au motif qu'un cheval "excité" avait cassé un portail, menaçait de s'enfuir et causait des nuisances. Le recourant soutient que la cour cantonale n'aurait pas pu le condamner en l'absence de tout élément matériel permettant de prouver qu'il était le responsable de la fermeture des portails. Toutefois, la cour cantonale pouvait - conformément au principe de la libre appréciation des preuves (art.