Ils ont ajouté qu'au vu des liens qui l'unissaient au recourant, son témoignage n'aurait de toute manière qu'une faible valeur probante. Enfin, les faits remontaient à plus de trois ans et on ne voyait donc pas que ce témoin puisse se souvenir avec précision de son emploi du temps et, en particulier, si elle avait passé les soirées et les nuits des 4 au 6 janvier 2019 avec le recourant, sans discontinuer. Ce témoignage apparaissait en conséquence inutile au traitement de l'appel et la réquisition devait être rejetée. 4.3.2. Le recourant conteste que sa compagne ait dû s'attendre à témoigner aux débats de première instance et dû s'organiser pour pouvoir y participer.