Effrayé par le bruit du klaxon, le cheval de la première s'est enfui à travers champs, échappant en partie au contrôle de sa cavalière qui n'est toutefois pas tombée, la mettant ainsi en danger (cas n° 1 de l'acte d'accusation). Dans les nuits des 4 au 6 janvier 2019, A.________ a, par deux fois, pénétré sans droit sur la propriété de l'intimée 1 et a fermé les deux portails de stabulation libre, empêchant ainsi les chevaux dans le pré de rentrer dans leur abri et d'avoir accès à l'eau. Dans la nuit du 5 au 6 janvier 2019, les chevaux ont forcé le portail pour rejoindre leur stabulation, ce qui leur a occasionné des blessures (cas nos 2 et 3 de l'acte d'accusation).