- d'avoir communiqué à son employeuse, les 10 et 18 février 2022, le fait qu'il s'était montré "très arrogant et pas du tout compliant" durant ses consultations, qu'il avait tenu des "propos extrêmement graves" à l'égard de l'institution pour laquelle il travaillait et qu'il avait décrit "un parcours professionnel extrêmement chaotique". Dans sa plainte, le recourant a expliqué que la communication de ces propos était survenue alors qu'il avait pourtant refusé de signer les documents visant à délier l'intimée de son secret médical.