Il y a ainsi concrètement lieu de craindre que, voyant approcher l'éventualité d'une issue peu favorable à son procès - qui se tiendra dans moins de six mois -, l'intéressé préfère fuir ses responsabilités plutôt que de passer les nombreuses prochaines années en prison. Cela vaut d'autant plus que la cour cantonale a relevé à juste titre qu'hormis sa mère et ses trois frères, il n'y avait pas d'autres éléments qui pouvaient le retenir en Suisse, puisqu'il n'avait plus de contact avec ses enfants, qui vivaient à l'étranger, ni évidemment avec sa victime, et qu'il avait vendu son cabinet médical.