Celui-ci s'expose en effet à ce stade à une longue peine privative de liberté. Selon les faits retenus, il est reproché à l'intéressé d'avoir commis des actes extrêmement graves, ce qui lui a valu un renvoi devant le Tribunal criminel pour assassinat, un crime passible d'une peine privative de liberté de dix ans au moins, respectivement de la prison à vie (art. 112 CP).