Il rappelle encore que son noyau familial, affectif et social se composerait de sa mère, âgée de 93 ans, ainsi que de ses trois frères, que ceux-ci vivraient en Suisse et que ces membres de sa famille composeraient son "tout", qui le retiendrait en Suisse. À cet égard, il fait valoir que l'appréciation de la juridiction cantonale, qui a retenu que ses liens familiaux n'apparaissaient pas suffisants au regard de la peine prévisible, serait arbitraire. Selon le recourant, la préservation de ses liens familiaux devrait l'emporter sur la seule quotité hypothétique de la peine à laquelle il s'expose.