Ils ont ajouté qu'il présentait désormais un trouble de la personnalité de sévérité modérée, ainsi qu'une dépendance à la cocaïne sevrée en milieu protégé, et qu'il existait un risque moyen de récidive de violences physiques et sexuelles, un risque élevé de récidive en matière de violences conjugales et un risque moyen de rechute relatif à sa consommation de cocaïne. Les experts ont recommandé un traitement ambulatoire psychiatrique, psychothérapeutique et addictologique, en précisant toutefois qu'il était à craindre que la prise en charge du trouble de la personnalité soit difficile et que le prévenu présente des rechutes en lien avec sa consommation, de sorte que plusieurs années de prise