Les menaces qu'il a proférées à plusieurs reprises durant la procédure d'appel, notamment contre la vie de ses propres enfants, ce qui a conduit à la suspension de son droit de visite (décision attaquée, consid. 2.2), démontrent au contraire que toute alternative - comme un départ à l'étranger ou une entrée dans la clandestinité - lui apparaît préférable à celle de devoir exécuter sa peine qui a été confirmée en appel.