7B_808/2025 du 11 septembre 2025 consid. 2.3). S'agissant du risque de passage à l'acte, le recourant ne saurait en tout état de cause valablement prétendre que ses menaces auraient été manifestement "vides", alors que, comme l'a relevé la cour cantonale, il a préparé des couteaux ainsi qu'une vidéo explicative et a communiqué de manière claire ses intentions à ses enfants âgés de 7 et 11 ans (décision attaquée, consid. 2.2). Son allégation tombe d'autant plus à faux qu'il a déjà été condamné pour violence ou menace contre les autorités ou les fonctionnaires et que, selon son psychiatre, il était difficile de prédire