Ce renvoi à un stade ultérieur de la procédure fait d'autant plus sens s'agissant du droit de ne pas s'auto-incriminer, puisque celui-ci vise à empêcher que des éléments de preuve obtenus en violation de ce principe servent à fonder l'accusation, respectivement une condamnation (cf. arrêt 7B_44/2023 du 24 août 2023 consid. 1.2.2 et les références citées). Ainsi, la recourante ne démontre pas, conformément aux exigences d'allégation et de motivation prévues par l' art. 42 al. 1 et 2 LTF, que la décision incidente querellée serait susceptible de lui causer un préjudice irréparable au sens de l' art. 93 al. 1 let. a LTF.