apparaissait être impliqué dans les faits du 21 juillet 2023; il s'agissant d'une connaissance du recourant puisqu'ils avaient tous deux été condamnés pour une infraction en lien avec des stupéfiants en 2022. L'autorité précédente a par ailleurs considéré que les explications du recourant sur sa présence en Suisse le 21 juillet 2023 n'étaient pas de nature à amoindrir les charges pesant sur lui. Quant aux raisons invoquées par le recourant pour justifier les déclarations à charge des deux co-prévenus, elles relevaient de la pure spéculation. 4.4. Cette motivation est suffisante au regard du droit d'être entendu garanti par l' art.