nouvelles mesures de substitution s'impose. Cela vaut d'autant plus qu'après plus d'une année de détention sans interruption depuis le 24 décembre 2022 (342 jours au 5 décembre 2023), cette hypothèse ne saurait être d'emblée exclue du seul fait que de telles mesures ont été précédemment mises en échec par le comportement du recourant. Dans ce cadre, pourraient ainsi notamment entrer en considération un suivi par le SPI - également en lien avec la recherche d'une activité professionnelle -, une obligation de suivre un traitement régulier des addictions, une obligation de se soumettre à des tests inopinés d'abstinence et une éventuelle assignation à résidence avec surveillance électronique;