faute d'être d'une gravité suffisante, les infractions toujours en cause ne justifieraient ainsi plus cette mesure. Selon le recourant, l'intensité du danger de récidive aurait également diminué puisqu'il aurait effectué, en continu, plus d'un an de détention avant jugement; cette période aurait eu "un impact efficient sur [sa] réflexion [...] et sur sa toxicomanie" (cf. notamment let. D p. 11 du recours) et le risque de récidive pourrait donc à nouveau être pallié par des mesures de substitution. A l'appui de ses griefs, le recourant se plaint notamment d'un établissement ou d'une appréciation arbitraire des faits;