Pour le surplus, les autres mesures de substitution évoquées par le recourant, même cumulées, ne permettraient pas de faire obstacle au risque de fuite. Comme l'a rappelé l'autorité cantonale, de telles mesures, en particulier la saisie des documents d'identité et l'obligation de se présenter une fois par semaine à un poste de police, n'offrent en effet aucune garantie et ne sont donc pas non plus de nature à empêcher le recourant d'entrer dans la clandestinité ou de fuir à l'étranger, en passant par un pays de l'espace Schengen (cf. arrêt 7B_62/2025 du 26 février 2025 consid. 4.6.2 et les références citées).