Le recourant propose plusieurs mesures de substitution, à savoir l'obligation de résider chez ses parents, de travailler comme employé de bureau dans une entreprise donnée, de poursuivre le travail psychothérapeutique débuté en prison, de déposer ses documents d'identité au Ministère public et de porter un bracelet électronique. Il ne développe à leur égard toutefois aucune argumentation permettant de s'écarter de l'appréciation de l'autorité cantonale, conforme à la jurisprudence en la matière, selon laquelle aucune de ces mesures ne permettrait de contenir le risque de fuite qu'il présente.