- à juste titre et sans que le recourant le remette en cause - qu'il avait été amené à se rendre régulièrement à l'étranger, à savoir en France, en Espagne, en Italie ou en Grèce, qu'il était parvenu à y vivre sans difficulté, qu'il avait fui la Suisse au mois d'août 2023 pour échapper à son arrestation et que seul un mandat d'arrêt international avait permis son interpellation puis son extradition. Selon les faits retenus, le recourant paraît en outre avoir pu continuer à se livrer à son trafic de stupéfiants depuis l'étranger, alors même qu'il était poursuivi pénalement, et ainsi disposer d'une activité rémunératrice.