, le cas échéant d'un an au moins. Or, dans ces circonstances, on ne saurait suivre le recourant lorsqu'il affirme qu'il ne lui resterait, au pire, qu'un solde de peine raisonnable à exécuter, qui serait propre à réduire le risque de fuite. En réalité, quand bien même il a déjà passé 18 mois en détention provisoire, le recourant s'expose encore, comme l'a rappelé la juridiction cantonale, à une condamnation à une peine privative de liberté importante, à laquelle il pourrait être tenté de vouloir échapper en fuyant à l'étranger ou entrant dans la clandestinité. L'appréciation de la cour cantonale sur ce point peut donc être confirmée. 3.4.2.