Il omet en outre de préciser que la quantité de produits stupéfiants sur laquelle a porté son trafic, évaluée entre 632 kg et 963 kg, est considérable, que ce trafic a duré plusieurs années et qu'il a des ramifications dans plusieurs pays d'Europe. Le recourant passe également sous silence le fait qu'il lui est aussi reproché en l'état d'avoir, outre les faits réprimés par la LStup, commis des actes constitutifs de séquestration et d'enlèvement aggravé (cf. art. 183 et 184 CP), à savoir une infraction passible d'une peine privative de liberté de cinq ans au plus, le cas échéant d'un an au moins.