La cour cantonale a par ailleurs considéré que les mesures de substitution proposées par le recourant étaient impropres à pallier le risque de fuite. Sur ce point, elle a précisé que la saisie des documents d'identité n'était pas suffisante, dès lors que tout un chacun pouvait facilement se rendre sur le territoire d'un État de l'espace Schengen sans de telles pièces. Elle a ajouté que le recourant avait déjà, comme on l'a vu ci-avant, trouvé refuge dans au moins quatre pays de cet espace.