À cet égard, elle a relevé que l'intéressé était impliqué dans un trafic international de stupéfiants qui l'avait amené à se rendre régulièrement à l'étranger, notamment en France et en Espagne, à savoir des pays dans lesquels il avait pu nouer des contacts et des liens étroits. Elle a précisé que le recourant avait déjà fui la Suisse le 7 août 2023 pour éviter d'être arrêté et qu'il était parvenu à vivre sans difficulté en Italie, en Grèce, puis finalement en Espagne jusqu'à son arrestation. Par ailleurs, selon la juridiction cantonale, il avait uniquement pu être interpellé puis extradé grâce à un mandat d'arrêt international.