Il était ainsi constant que, dans leur courrier du 1er décembre 2020, les mis en cause avaient dénoncé, auprès du TPAE, la situation de B.B________, dont l'isolement, provoqué par la recourante, s'apparentait selon eux à une "forme de séquestration" et menaçait son bien-être. Il avait également été tenu pour établi que, dans son courrier du 4 janvier 2021, E.B.________ avait signalé à cette même autorité le danger que, selon elle, la recourante représenterait pour sa fille C.________ (cf. arrêt attaqué, consid. 3.4 p. 7). 4.4.2.