Elle explique qu'à la suite des accusations de maltraitance proférées par ces derniers, elle s'était sentie attaquée dans sa dignité au point d'avoir été profondément traumatisée par l'éventualité que l'autorité de protection de l'adulte et de l'enfant lui ordonne de vivre séparée de son époux et lui retire la garde de sa fille. Elle relève, certificat médical à l'appui, que ce traumatisme, lié aux procédures judiciaires la visant, a nécessité à la fin de l'année 2020 la consultation de son médecin traitant, qui lui assure depuis lors un suivi psychothérapeutique hebdomadaire destiné à soigner sa profonde dépression ainsi que les atteintes physiques subies (insomnies, migraines).