Le même jour, A.________ a déposé, auprès du même Ministère public, une autre plainte pénale contre E.B.________ pour diffamation et calomnie. Elle lui reprochait de l'avoir dépeinte, dans le courrier qu'elle avait adressé le 4 janvier 2021 au TPAE, comme "un danger pour [s]a propre fille et par voie de conséquence, [comme] une mère maltraitante". Or les propos contenus dans ce courrier auraient été entièrement contestés et invalidés dans le rapport que le Service de protection des mineurs (SPMi) avait établi à la suite du courrier. B.c.