2.1. Les recourants invoquent une violation de leur droit d'être entendu et l'interdiction du déni de justice formel. Ils reprochent à la cour cantonale de ne pas avoir abordé leur grief, pourtant formulé dans le cadre de leur demande de récusation du 27 novembre 2023, selon lequel les échanges intervenus entre le tribunal et la presse auraient été gardés à l'écart du dossier de la procédure. Ils considèrent que cela démontrerait la constitution d'un dossier parallèle au sein de l'autorité pénale. 2.2. Le droit d'être entendu, garanti par l' art.