Il releva, d'une part, que si aucun manquement professionnel n'avait été relevé à l'encontre du requérant et aucune plainte formulée contre lui, la mesure attaquée n'était pas une mesure répressive mais préventive. Il constata, d'autre part, que la mesure était certes sévère mais estima que « l'intérêt à supprimer un risque élevé d'atteintes graves à l'ordre et à la sécurité publics » l'emportait sur l'intérêt privé du requérant à exploiter l'agence. Il déclara enfin qu'aucune mesure moins sévère n'était envisageable pour sauvegarder les intérêts publics.