Il existe donc un certain danger qu'il utilise cet avantage à des fins délictueuses. De plus, cette activité implique par définition un risque accru d'atteinte disproportionnée à l'intégrité corporelle - voire à la vie - de ceux qui sont susceptibles de porter préjudice aux objets de la protection. Le péril est d'autant plus grand à cet égard que l'agent de sécurité est souvent porteur d'une arme, même s'il doit être au bénéfice du permis (cf. art. 13 LPASP). Or, tout citoyen peut, même lorsqu'il se comporte de manière correcte, être directement confronté à un agent de sécurité, par exemple lors d'un contrôle à l'entrée d'un bâtiment, d'un aéroport ou d'une manifestation.