» Le tribunal estima que par le fait d'adhérer à un mouvement et à des idées telles, le requérant avait adopté un comportement qui ne permettait plus « de lui accorder la confiance complète nécessaire pour exploiter une agence de sécurité privée », ce qui justifiait le constat que les conditions de la délivrance de l'autorisation n'étaient plus remplies.