La commission du Grand Conseil chargée d'étudier le projet a souligné que l'on ne devait pas attribuer une arme à n'importe qui, et qu'il fallait donner à la police la possibilité d'exercer une stricte surveillance sur toutes les agences de sécurité et, de surcroît, sur toutes les personnes exerçant la fonction d'agent (Mémorial 1985 I, p. 1364). Il faut également constater, dans la systématique de la LPASP, que parmi toutes les conditions posées pour l'octroi de l'autorisation d'exploiter une agence selon l'article 3 alinéa 1 (nationalité ou permis de séjour, exercice des droits civils, solvabilité, couverture d'assurance