La Cour a par ailleurs précisé que les États contractants jouissent d'un large pouvoir d'appréciation et qu'elle n'a pas pour tâche de se substituer aux autorités internes pour définir la politique la plus opportune en matière de changement de patronyme (arrêt Stjerna précité, p. 61, § 39). En l'espèce, la Cour relève d'abord que la décision des autorités internes est conforme à la législation en vigueur et fondée sur des motifs dénués d'arbitraire.