La Cour a cependant déjà jugé que cette disposition peut également engendrer des obligations positives de la part des États contractants. La frontière entre obligations positives et négatives ne se prête pas à une définition précise ; dans les deux cas, il faut avoir égard au juste équilibre à ménager entre les intérêts concurrents de l'individu et de la société dans son ensemble (Cour eur. D.H., arrêt Stjerna c. Finlande du 25 novembre 1994, série A n° 299-B, pp. 60 et 61, § 38). Il est admis qu'il peut exister de justes motifs conduisant un individu à désirer changer de nom ;