La Cour rappelle que, bien que l'article 8 de la Convention ne contienne pas de disposition explicite en matière de nom, celui-ci, en tant que moyen d'identification personnelle et de rattachement à une famille, n'en concerne pas moins la vie privée et familiale des individus, laquelle doit être conçue comme englobant le droit de nouer des relations avec ses semblables (Cour eur. D.H., arrêt Burghartz c. Suisse du 22 février 1994, série A n° 280-B, p. 28, § 24).