que le nom de famille des requérants ne rendait pas plus difficile le sentiment d'appartenance à leur famille ou la participation à la vie économique et sociale dans la mesure où chacun des époux avait pu conserver le nom qu'il portait avant le mariage ; qu'au contraire, le patronyme proposé (Szokoloczy-Palffy) impliquait la suppression d'une partie de leur nom actuel ; que la requérante aurait pu solliciter avant le mariage une simplification de son nom si elle souhaitait éviter un long patronyme et qu'elle était au demeurant malvenue de se plaindre de sa complexité dans la mesure où ce dernier résultait d'un choix délibéré de sa part. - B. Droit interne