(...) » Par arrêt du 14 août 1997, notifié le 5 décembre 1997, le Tribunal fédéral rejeta le recours en réforme interjeté par les requérants contre cette décision. Il rappela d'abord qu'il y avait « justes motifs » au sens de l'article 30 § 1 CCS lorsque l'intérêt du requérant - en tant qu'individu et de lui seul - à porter un nouveau nom l'emportait, d'une part, sur l'intérêt de l'administration et de la collectivité à l'immutabilité du nom acquis et inscrit à l'état civil et, d'autre part, sur l'intérêt public à la fonction d'individualisation du nom.