qu'ainsi la crainte des requérants de ne pas pouvoir établir leur lien de filiation de manière (...) non contestable est dénuée de tout fondement ; (...) que les requérants n'ont pour le surplus pas invoqué un préjudice sérieux et durable susceptible de justifier un changement de nom pour justes motifs ; que toute leur argumentation témoigne d'une simple volonté de porter comme nom de famille un double nom qui n'est pas prévu par le CCS ; (...) » Par arrêt du 14 août 1997, notifié le 5 décembre 1997, le Tribunal fédéral rejeta le recours en réforme interjeté par les requérants contre cette décision.