Il releva que la requérante, qui n'avait pas demandé d'audience publique, y avait implicitement renoncé. Le Tribunal nota que la requérante avait eu accès à l'ensemble du dossier de l'autorité cantonale, y compris les photographies aériennes, qu'elle avait pu répliquer aux observations de l'Office fédéral de l'Environnement, des Forêts et du Paysage et du Conseil d'Etat et produire des documents additionnels (décision du tribunal des expropriations, plan de la zone, déclaration d'un habitant de cette zone, et photographies ultérieures effectuées à sa demande). Le Tribunal en conclut qu'il avait ainsi été remédié à l'atteinte à son droit d'être entendue.