En cours de procédure (octobre 1989), des glissements de terrain se produisirent, qui rendirent nécessaires des travaux de consolidation et de remise en état de la rive du lac, à la charge de l'Etat. Les glissements de terrains provoquèrent le déboisement total de la parcelle en cause. Le tribunal convoqua les parties sur les lieux le 15 octobre 1991, afin d'examiner l'état de la parcelle après les travaux de consolidation et remise en état. Le 9 février 1993, à la demande de la requérante, la procédure fut suspendue dans l'attente de la décision du Tribunal fédéral sur son recours contre le plan d'occupation des sols d'Ascona.