Il souligna également que les deuxième et troisième requérants avaient toujours vécu en République fédérale de Yougoslavie puis, concernant le deuxième requérant, en Allemagne « depuis quelque temps » et que, sous réserve de la présence de leur père avec lequel ils ne vivaient plus depuis 1979, ils n'avaient aucune attache réelle avec la Suisse. Dans ces circonstances, il estima que les demandes d'autorisation d'entrée et de séjour semblaient motivées par des motifs économiques plus que familiaux. Le 28 août 1996, le tribunal administratif du canton de Fribourg écarta le recours formé par les requérants contre cette décision.