Or il releva en l'espèce que le premier requérant ne pouvait prétendre avoir gardé des contacts étroits avec ses enfants dans la mesure où il était arrivé en Suisse en 1979 et qu'à l'exception des années 1979 à 1981, il n'avait depuis lors séjourné que très rarement dans son pays. Il souligna également que les deuxième et troisième requérants avaient toujours vécu en République fédérale de Yougoslavie puis, concernant le deuxième requérant, en Allemagne « depuis quelque temps » et que, sous réserve de la présence de leur père avec lequel ils ne vivaient plus depuis 1979, ils n'avaient aucune attache réelle avec la Suisse.