motif pris de ce que la base légale qu'elle avait citée était erronée. Par courrier du 9 novembre 1994, la police des étrangers du canton de Fribourg informa le premier requérant que la demande d'autorisation d'entrée déposée au nom de son fils serait vraisemblablement rejetée une seconde fois et l'invita à faire parvenir ses observations ; celles-ci furent produites le 9 janvier 1995. En février 1995, le premier requérant fut mis au bénéfice d'un régime de semi-liberté. Son renvoi du territoire fut ordonné ; toutefois, par jugement du 29 juin 1995, le tribunal administratif du canton de Fribourg substitua à cette mesure une menace de renvoi.