considérant notamment que le regroupement familial était partiel et que la situation du premier requérant était peu stable, la police des étrangers du canton de Fribourg rejeta cette demande. Le 18 octobre 1994, sur recours du premier requérant et de son fils, la police des étrangers du canton de Fribourg annula cette décision, motif pris de ce que la base légale qu'elle avait citée était erronée. Par courrier du 9 novembre 1994, la police des étrangers du canton de Fribourg informa le premier requérant que la demande d'autorisation d'entrée déposée au nom de son fils serait vraisemblablement rejetée une seconde fois et l'invita à faire parvenir ses observations ;