Le 6 mai 1992, le premier requérant fut mis au bénéfice d'une autorisation d'établissement provisoire en Suisse. Le 28 juin 1993, le tribunal du canton de Fribourg condamna le premier requérant à six ans de réclusion pour infraction à la législation en matière de stupéfiants. Durant l'été 1993, alors qu'il était incarcéré, le premier requérant sollicita une autorisation d'entrée en Suisse pour regroupement familial en faveur du second requérant. Par décision du 29 décembre 1993, considérant notamment que le regroupement familial était partiel et que la situation du premier requérant était peu stable, la police des étrangers du canton de Fribourg rejeta cette demande.