Elle note en outre que la cour de cassation a décidé d'entendre M. dans le seul but de clarifier le sens du courrier litigieux, les premiers juges ne s'étant pas prononcés sur ce point dans leur jugement, que cette audition a eu lieu en présence du défenseur du requérant, lequel a interrogé M., et que le requérant s'est ensuite déterminé par écrit, sur la base du procès-verbal, sur les déclarations de ce dernier. Dans ces circonstances, elle estime que le refus opposé à la demande de comparution personnelle du requérant lors de l'audience du 21 juin 1996 n'a pas méconnu ses droits de la défense ni rendu le procès inéquitable.